L'Echappée Livre

12 août 2013

Complètement cramé, deuxième périple avec G. Legardinier, on en redemande!

Andrew, entrepreneur sexagénaire, décide de laisser sa routine anglaise et son entreprise pour changer de vie et devenir majordome en France.Sur le domaine, il doit amadouer le personnel et la propriétaire pour peu à peu trouver sa place et qui sait changer leur leur vie à tous, presque malgré eux s'il le faut.

Si vous avez aimé Ensemble c'est tout, d'Anna Gavalda, vous aimerez Complètement cramé. Une galerie de personnages attachants peuple ce roman, où chacun se débat face à ses petis et grands soucis. L'intervention d'un entrepreneur anglais pourrait changer la donne! Et qui sait, le gentleman anglais pourrait bien prendre goût lui aussi à la vie à la française.

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01 août 2013

La vie d'une autre, de Frédérique Deghelt

 

Comment réagiriez-vous en vous réveillant un matin aux côtés d'un homme avec qui vous avez flirté la veille et en vous rendant compte que douze années ont passées, que votre reflet dans le miroir a pris quelques rides et que vous n'avez aucun souvenir de ce qui a pu se passer depuis le soir de cette rencontre?

 

L'héroïne part ainsi à la recherche d'elle-même, tentant de comprendre ce qui a pu se passer, sauvant les apparences pour que personne ne découvre son secret et apprivoisant, avec le plus de naturel possible, cette vie entre mari et enfants. Sous forme presque d'un journal, parfois teinté de monologue intérieur, nous voilà plongé dans cette (en)quête intérieure, frôlant la psychanalyse. Si le dénouement n'a rien de sensationnel ou de dramatique comme peuvent l'être certains romans du même genre (je pense à van cauwelaert notamment), cette amnésie affective soulève quelques questionnements sur notre vision de l'amour, la fameuse usure du couple face à la routine et sur notre façon d'appréhender la vie en général.

 

Que celles qui n'ont jamais pensé avec nostalgie à l'insouciance de leur célibat, qui n'ont jamais cherché à revivre "les papillons" du début (le tza-tza-tzu de Carrie Bradshaw) me jettent le premier livre.

 

La vie d'une autre, ou si l'oubli devenait une preuve d'amour...

 

A noter, le roman a été adapté au cinéma avec Juliette Binoche et Matthieu Kassovitch

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28 juillet 2013

Cinquante nuances de Grey, un succès à nuancer!

Après avoir beaucoup entendu parlé de ce best-seller américain débarquant en France et défrayant la chronique en redorant le blason de la littérature érotique et après avoir vu que Francois Busnel ouvrait la porte de sa Grande librairie à E.L james, je me suis dit que je devais me faire mon propre avis sur cette trilogie, sur fond d'initiation S.M. parait-il.

C'est donc avec curiosité, et en essayant d'oublier mes a priori, que j'ai lu le premier tome de Cinquante nuances de Grey.

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Après avoir lu un certain nombre de livres de la fameuse chick-list (littérature pour poulettes) et grande adepte des "films de nanas" (ça vous le saviez déjà), le roman d'E.L James ne dépareille que par un langage plus cru et des scènes plus hot que le missionnaire "à la papa". L'histoire de base reste celle d'une jeune femme de 21 ans, séduisante et brillante, se destinant à une carrière qui fait rêver (dans l'édition) qui tombe sous le charme d'un beau mâle, milliardaire de surcroit, et portant une part d'ombre, le fameux "secret" dont on nous rebât les oreilles dès les premières lignes (ce qui a failli me faire refermer le livre à peine commencé). En somme, une histoire d'amour et de sexe, poussée à l'extrême entre une héroïne vierge, et un amant adepte des rapports sado-masochistes. Vous devinerez aisément le rapport dominant-soumise...

Contrairement à ce qu'on avait pu m'en dire, je trouve qu'on rentre assez vite dans le "vif du sujet", en comparaison à un Twilight dont il a fallu quatre tomes pour des étreintes physiques. Les scènes de sexe sont émoustillantes pour un public averti, meme si certains détails m'ont paru assez limites (et je ne parle pas de SM). Le SM d'ailleurs est un grand mot, dans le premier tome en tout cas. Hormis le décorum et autres accessoires, les modalités très explicites du fameux contrat, on en reste à un panpan cul-cul de la vilaine fille. Oedipe (ou Electre) n'est pas loin...

S'il n'y avait eu que moi, je m'en serais surement arrêté là, mais il se trouve qu'on m'a offert le second tome et je ne peux pas me résoudre à abandonner un livre sur une étagère (même si beaucoup attendent leur tour). Je risque donc de poursuivre mon exploration de la lecture érotique, qui plus est avec d'autres titres, histoire de pouvoir comparer. Il faut avouer que ce genre de lecture à des effets secondaires indéniables...

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27 juillet 2013

Le temps passe trop vite!

Non je n'ai pas mis un mois à lire les Cinquante nuances! Outre quelques problèmes de connexion, j'ai manqué de temps!

Bref, j'ai quelques lectures d'avance à vous faire partager:

- Complètement cramé de Gilles Legardinier

- La vie d'une autre de Frédérique Deghelt

- Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson

 

Pour aujourd'hui, une petite citation extraite de ce dernier roman :

" Elle n'avait peut-être même pas la nationalité suédoise et il en est en Suède comme de la plupart des autres pays : quand on est un étranger, on ne pèse pas bien lourd, même si on est un pachyderme."

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22 juin 2013

J'ai opté pour...

...Les 50 nuances, médiatisation oblige. Je vous en reparle bientôt.

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16 juin 2013

J'hésite...

Quelle sera ma prochaine lecture?
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire ou Cinquante nuances de Grey?

La réponse bientôt

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Un voyage avec Marquez

L'Amour au temps du Choléra, Gabriel Garcia Marquez

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J'avais envie de lire ce livre depuis le film « Un amour à New York ». Pour celles (et ceux surtout) qui n'auraient pas leur brevet midinette, petit résumé : Kate Beckinsale tombe sous le charme de John Cusack au hasard d'une rencontre. Ils passent une journée merveilleuse ensemble à bavarder, pour ne finalement s'échanger que leurs prénoms, étant chacun engagés auprès de quelqu'un d'autre. Croyant aux forces karmiques et aux coups du destin, Kate inscrit son numéro de téléphone à l'intérieur d'un exemplaire de « l'Amour au temps du choléra », tandis que John inscrit le sien sur un billet de banque. Ils confient leurs destinées au premier bouquiniste venu, en se disant que, si le destin le veut, John retrouvera l'exemplaire du livre et Kate recevra le billet au hasard d'un achat. Le temps passe, sans que ni l'un ni l'autre n'ait pu oublier cette rencontre. C'est à la veille de son mariage que John reçoit finalement le fameux exemplaire de la part de sa future épouse qui avait remarqué sa lubie chez les bouquinistes. Le destin a lancé les dés, je vous laisse découvrir comment se termine la partie. Bref !

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Tout ceci n'a en fait rien à voir avec le livre de Marquez, mais aura au moins eu le mérite d'attiser ma curiosité pour un roman que je classerai parmi les classique de la littérature. Le hasard encore, m'aura fait rencontré une personne dont c'est l'un des livres favoris et il m'en a fait cadeau.

Voilà comment je me suis embarquée pour la Colombie de la fin du XIXème siècle avec Florentino et Fermina. La quatrième de couverture annonce la couleur, celle d'un amour déçu où la belle en épouse finalement un autre et l'amoureux trahi noie son chagrin dans les délices de la chair. Poser ainsi, ayant l'impression de connaître le dénouement,  on se pose forcément la question de l'intérêt d'un roman de plus de 400 pages (en format poche). Et de là se rappeler l'adage : Peu importe la destination pourvu qu'on prenne plaisir au voyage !

Et c'est en effet un vrai voyage que le style de Marquez. Ses phrases sont aussi tortueuses que le fil de sont récit. Le roman commence là où on s'attendrait qu'il finisse, remonte le temps pour narrer cette romance presque intangible entre Florentino et Fermina et nous décrit les différents visages de l'amour à travers la destinée des personnages. Marquez se sert des digressions en maître, allant à la limite de perdre son lecteur pour toujours le ramener au fil de son récit sous un angle nouveau. Il navigue avec aisance dans les nuances d'un vocabulaire riche et soutenu propre aux usages de la bonne société de l'époque mais n'hésite pas à évoquer la réalité des faiblesses du corps face aux affres de l'amour, de la maladie ou de la vieillesse.  Des coliques d'amour du héros, de l'odeur de sa propre urine dont se délecte le mari, du mot « pute » employé sans ambages, Marquez ne livre pas une romance éthérée mais bien l'amour vécu autant avec les cœurs qu'avec le corps. Point de détails scabreux rassurez-vous, mais les vicissitudes de l'amour pendant « cinquante-trois ans, sept mois, onze jours et onze nuits ». Cette confrontation entre la beauté des sentiments et la réalité des choses de la vie, ce texte poétique d'une densité presque étouffante, participent aussi à nous plonger au cœur des caraïbes, dont l'image paradisiaque des cartes postales cache la moiteur d'un air vicié par les mauvaises conditions d'hygiène et où, à cette époque,  la vie côtoyait chaque jour la mort à cause de l'omniprésence du choléra.

J'ai donc apprécié ce voyage, plus que je ne l'aurais cru au départ. Il est agréable parfois de se frotter à une littérature un peu moins accessible, et comme un sport qu'on pratique en tentant d'améliorer ses performances, de prendre plaisir à l'effort que demande la lecture. J'apprécie de franchir un cap dans ma vie de lectrice, qui telle l'apprentie œnologue ou cuisinière, apprend à gouter les différentes saveurs, à analyser le style de l'auteur, les subtilités de son écriture pour ne pas faire qu'aimer un ouvrage mais de savoir pourquoi on l'a aimé ou pas. J'ai ainsi goûté à quelque chose de différent, un met que je ne dégusterai pas forcément tous les jours, mais dont les saveurs charment d'autant plus les papilles que celles-ci seront entrainées à l'art subtil de la dégustation.

Petite anecdote: L'histoire est inspirée de celle des parents de Marquez!

 

 

 

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26 mai 2013

Changement de programme

Honte à moi, voilà 2 mois et demi que je ne me suis pas échappée sur la toile. Mille excuses aux potentiels visiteurs qui ont pu passer et n'ont pas trouvé de nouvelles fraiches.

Je vous promettais du Rufin, mais cela devra attendre un peu. J'ai abandonné mon voyage en Globalia pour retourner dans les pages de Zafon et de son Prisonnier du ciel qui clôt la trilogie Ombre du vent et Jeu de l'ange. Encore une fois, je n'ai pas été deçue et grâce à ce dernier tome, la boucle est bouclée (ou presque). Sans vouloir trop vous en dire, Zafon nous éclaire sur le passé de Fermin Romero de Torres. Pas vraiment d'élément fantastique dans ce récit qui comporte des scènes très dures, mais toujours des personnages touchants dans le microcosme de la librairie Sempere & fils. On retrouvera aussi David Martin, à des heures bien sombres de sa vie. Plus court que les deux précédents, on voudrait toujours plus de Zafon.

prisonnier ciel

J'ai ensuite suivi Arto Paasilinna et son Lièvre de Vatanen en Finlande. Offert par celui qui m'a fait découvrir Zafon, je ne pouvais que suivre en toute confiance mon guide. J'ai découvert un récit étrange mais agréable. Un livre qui a 20 ans mais qui dépeint toujours avec justesse les relations de l'Homme face à la nature, les bizarreries du comportement humain, et notre peur de l'inconnu et de la différence. Pour info, il existe une adaptation cinématographique avec Christophe Lambert. Que ceux qui l'ont vu nous en disent plus...

paasilinna-lievre

Actuellement je m'embarque pour les caraïbes avec Gabriel Garcia Marquez. J'avais envie de lire L'amour au temps du choléra depuis que j'ai vu le film Un amour à New York, qui y fait référence.(Que voulez-vous, je reste une p'tite nana fleur bleue) N'ayant lu que les premières pages, je ne peux pas encore vous en dire plus, sinon que le style semble agréable bien que complexe dans certaines tournures de phrases et l'emploi d'un vocabulaire pas toujours accessible je dirai.

Suivront un Rufin (quand même!), ce sera Rouge Brésil finalement puis retour avec la littérature nordique avec Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. M'attendent aussi le premier tome des Cinquante nuances de Grey, histoire de me faire une opinion du roman le plus  médiatisé du moment et qui séduit parait-il  la gente féminine de tout âge et un G. Legardinier. Décidément, on m'a offert beaucoup de livres ces derniers temps. Et j'en ai encore beaucoup d'autres qui m'attendent. J'aime ce moment d'impatience devant toutes ses pages à dévorer. Reste à trouver le temps.

Et je ne vous parle pas encore de mes intermèdes BD. Derniers en date, les trois tomes de Special Branch. Petit clin d'oeil à mon fournisseur corrézien : La librairie Bulles de Papier . Venez donc rencontrer Thierry et Manu, qui seront d'excellents guides de bonnes Bulles.

special Branch

14 mars 2013

2013, Lévy vs Musso, si le meilleur était pour Demain

J'ai déjà évoqué dans un post précédent le challenge Lévy vs Musso. Pour moi, Levy a toujours remporté la palme, avec plus ou moins de brio :

 

Marc LEVY

Guillaume   MUSSO

2010

Le voleur d'ombres

La fille de papier

2011

L'étrange voyage de M. Daldry

L'appel de l'ange

2012

Si c'était à refaire

Sept ans après

Si Le voleurs d'ombres aurait mérité d'être plus "creusé" selon moi, j'ai trop souvent percé à jour les intrigues de Musso bien avant la fin.

J'ai par hasard retrouvé une archive d'un commentaire que j'avais écrit sur les débuts de Musso. Jetez un œil au précédent post! Vous comprendrez que j'ai fait l'impasse sur quatre de ses romans (Seras-tu là? Parce que je t'aime, Je reviens te chercher, Que serais-je sans toi?) pour redonner sa chance à Musso en 2010.

 

Parlons plutôt du Millésime 2013.

Que ce soit Lévy ou Musso, tous deux font référence un de leur ancien personnage. Vous me direz que pour Lévy c'est presque le lot de tous ses livres :  on a maintes fois re-croiser Lauren et Arthur (personnages de Et si c'était vrai? et Vous revoir) ou l'inspecteur Pilguez (Sept jours pour une éternité). Dans Un sentiment plus fort que la peur, on retrouve carrément la suite des aventures d'Andrew Stilman, sorti de son coma depuis Si c'était à refaire (oups, spoiler!). Il vient en aide à la mystérieuse Suzie Baker pour remettre au jour une histoire (de famille) vieille de 50 ans, qui déclenche pourtant une course-poursuite impliquant les hautes sphères politiques.

 L'héroïne de Musso, Emma, est quant à elle sommelière dans l'ancien restaurant de Jonathan Lempereur, le héros de L'appel de l'ange. Elle débute un échange d'e-mail avec Matthew, un jeune veuf. L'espoir de retrouver le bonheur ensemble est tout à coup mis à mal par un léger détail : Emma vit 2010 alors que Matthew vit en 2011. Comment vont-ils pouvoir déjouer cet étrange caprice du temps, à l'ombre de mensonges et de manipulations?

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Pour moi, 2013 sera donc l'année MUSSO. Lévy livre certes un roman agréable à lire qui nous entraine rapidement au fil des pages mais l'intrigue est un peu confuse et certains éléments  semblent rajoutés, sans réelle cohérence ou apport à l'intrigue. Enfin, le dénouement est encore une fois un peu bâclé, les "révélations" n'étant pas assez mises en perspective. A moins que Lévy, y fasse référence dans son prochain roman...

Le postulat de départ de Musso n'est certes pas le plus original qui soit. On peut se demander si l'auteur n'a pas puisé cette idée dans le film Entre deux rives (que j'ai revu avec plaisir après ma lecture de Musso). On regrettera que cet élément "surnaturel" ne soit pas rationnalisé comme dans La fille de papier. Mais comment expliquer une faille temporelle?  Dans le film non plus la correspondance entre Sandra Bullock et Keanu Reeves (à l'ancienne cette fois,  et non grâce à un même ordinateur mais à une même boite au lettre) n'est pas non plus explicitée. Caprice du destin donc qui dans Demain nous mène à une enquête surprenante au delà de la simple romance.

Message à Guillaume Musso: et si on retrouvait Romuald Leblanc, le jeune geek français dans un prochain roman? C'est une fan de Millénium qui vous parle.

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Une archive perso sur les débuts de Musso - juin 2006

Musso, peut-être

 

Avec Sauve- moi, Guillaume Musso signe son deuxième roman. Son best seller Et après avait su conquérir un large public, surfant sur la vague du surnaturel. Sauve-moi s’inscrit dans le même registre. Un remplaçant pour Marc Lévy ? Pour ma part, il y a encore du chemin à faire.

Musso affectionne les émissaires célestes. Dans Et après, alors que le personnage central pense que cet envoyé du ciel est venu lui annoncer sa propre mort, ce dernier est en fait venu lui transmettre le flambeau de cette lourde tâche qu’est d’accompagner les derniers jours des mourants. Ce dénouement de l’intrigue était assez prévisible, mais Musso avait toutefois ajouté un petit quelque chose, une pointe d’inattendu qui m’a poussé à lui laisser une seconde chance avec Sauve-moi.

La quatrième de couverture était alléchante : un passion de quelques jours, un accident d’avion, qui sera le plus fort ? Mais ce qui devait être une histoire d’amour au delà des frontières du réel, devient une sorte de melting pot : un soupçon de Destination Finale (pour ceux qui ne connaisse pas ce « chef d’œuvre cinématographique », le concept se résume en une phrase : quand l’heure est venue, on n’échappe pas à la mort …ou alors il faut courir vite), toujours un émissaire céleste qui finalement n’a pas la mission qu’on croyait, le tout sur un fond d’affaire criminelle non résolue. C’est ainsi qu’on fait disparaître les deux protagonistes dont la relation aurait suffit à la trame de l’histoire dans un imbroglio de détails, et d’intrigues secondaires qui donne une impression de bâclé.

Peut-être suis-je un peu sévère, mais quand on écrit sur un thème en vogue, il faut essayer de sortir du lot !! Musso est loin d’être le pire, mais ce n’est certainement pas le meilleur.

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